Journal en français facile 14/11/2022 16h00 GMT

 
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GÉOPOLITIQUE : Avant le G20, Joe Biden et Xi Jinping plaident pour un apaisement des relations sino-américaines ; et autres nouvelles.
Adrien Delgrange : Il est 16h temps universel, 17h à Paris, vous écoutez RFI.

Bonjour à tous, avec Namouri Dosso, ravi de vous retrouver. Bonjour Namouri.

Namouri Dosso : Bonjour Adrien et bonjour à tous.

Nous sommes le lundi 14 novembre. C'est l'image du jour, Joe Biden, Xi Jinping se serrent la main. C'est la première fois depuis son élection à la tête des États-Unis que le président américain rencontre le président chinois.

Dans ce journal aussi, lendemain d'attentat en plein cœur d'Istanbul, attentat qui a fait au moins six morts. Nous ferons le point sur l'enquête avec notre correspondante en Turquie.

Et puis, nous parlerons des animaux, animaux en voie de disparition, comme l'éléphant par exemple. Une réunion internationale pour protéger ces animaux se déroule en ce moment en Amérique latine. Voilà pour les titres, Soyez les bienvenus.

——

ND : C’est en Indonésie, Adrien, à Bali très précisément, que les présidents chinois et américain ont pu discuter en tête à tête pendant trois heures.

AD : À la veille du sommet du G20, une réunion internationale qui commence demain et qui rassemble les pays les plus industrialisés de la planète. Joe Biden et Xi Jinping ont pu se voir et ont parlé. Les sujets entre les deux grandes puissances sont nombreux, que ce soit la guerre en Ukraine ou l'avenir de Taïwan. Après leur discussion, Joe Biden est venu s'exprimer devant les journalistes. Pour le président américain, les États-Unis cherchent à bien s'entendre avec la Chine.

« Nous avons eu une discussion ouverte et franche sur nos intentions et nos priorités, et nous avons été clairs. J'ai été clair et il a été clair. Nous défendrons les intérêts américains et les valeurs, les droits de l'homme universels et nous défendrons l'ordre international avec nos partenaires internationaux. Nous prendrons part à la compétition, mais nous ne cherchons pas la confrontation. Nous souhaitons une compétition responsable et je voudrais m'assurer que chaque pays respecte les principes et les normes internationales. Notre politique d'une seule Chine n'a pas changé. Nous nous opposons à tout changement unilatéral du statu quo, quel que soit la partie, et nous nous engageons à maintenir la paix et la stabilité dans le détroit de Taïwan. Il est également apparu évident que la Chine et les États-Unis sont prêts à œuvrer ensemble là où cela sera possible pour résoudre les défis mondiaux, tout en demandant à toutes les nations d'apporter leur contribution. Nous avons aussi discuté de l'agression russe en Ukraine et nous avons partagé la conviction que la menace où l'usage de l'arme nucléaire était totalement inacceptable. J'ai aussi demandé au secrétaire d'État Blinken de se rendre en Chine afin de poursuivre les discussions et de maintenir les lignes de communication ouvertes entre nos deux pays. »

AD : Le président américain à Bali, aujourd'hui.

ND : En Ukraine, ce matin, les habitants de Kherson ont eu la surprise de voir leur président marcher dans les rues de la ville.

AD : Une manière pour Volodymyr Zelensky de symboliser la reprise de cette ville aux Russes. Une manière aussi de féliciter, de saluer, les soldats ukrainiens qui ont chassé, qui ont fait partir les militaires russes de cette ville du sud de l'Ukraine. De son côté, Moscou continue de dire, d’affirmer, que la ville de Kherson appartient toujours à la Russie.

ND : En Turquie, les suites de l'attentat survenu, hier, dans une rue très fréquentée d'Istanbul.

AD : Une explosion en plein dimanche dans une artère bondée, des scènes de panique et au final, six personnes allongées au sol, toutes mortes. Très rapidement, le président turc Recep Tayyip Erdogan accuse le PKK, le Parti des travailleurs du Kurdistan, d'être à l'origine de l'attentat. Ce mouvement armé kurde, le PKK, réfute ces accusations. Il dément toute implication dans l'explosion d'hier. Les dernières informations sur l'enquête à Istanbul, Anne Andlauer.

Selon les premiers éléments de l'enquête, une femme de nationalité syrienne aurait déposé la bombe, du TNT à forte puissance, sur un banc de l'avenue Istiklal. Interpellée dans la nuit à Istanbul comme 45 autres suspects à ce stade, cette femme aurait reconnu avoir été, je cite, « formé par le PKK », le Parti des travailleurs du Kurdistan, lequel a toutefois démenti toute implication dans l'attaque. La police turque affirme que l'ordre de perpétrer l'attentat aurait été donné depuis Kobané, une ville à la frontière turco-syrienne administrée par les forces kurdes. Les terroristes présumés seraient entrés clandestinement en Turquie en passant par Afrin, une localité du nord-est syrien sous contrôle de l'armée turque. Le ministre de l'Intérieur, Süleyman Soylu, a affirmé qu'au moment de son arrestation, elle s'apprêtait à fuir vers la Grèce. Süleyman Soylu, coutumier du fait, a profité de l'attentat et de la responsabilité présumée du PKK pour s'en prendre aux États-Unis, qui arme et forme depuis sept ans l'émanation syrienne du PKK, le PYD. Le ministre a affirmé que la Turquie rejetait les condoléances de l'ambassade des États-Unis, appelant à débattre de l'alliance entre Ankara et Washington. Anne Andlauer, Istanbul, RFI.

AD : RFI à Paris, 17 h 05.

ND : Le Royaume-Uni décide de donner de l'argent à la France pour qu'elle lutte contre l'immigration illégale.

AD : Car pour le gouvernement britannique, Namouri, de plus en plus d'hommes et de femmes tentent de rejoindre l'Angleterre sans autorisation, en toute illégalité. D'après Londres, 40 000 migrants auraient traversé la Manche cette année. La Manche, c'est le nom de cette mer qui sépare la France de l'Angleterre. Alors, pour essayer d'arrêter la venue de ces immigrés, les Britanniques ont versé 72 millions d'euros à la France et en contrepartie, en échange, la France s'engage à augmenter de 40% ses forces de sécurité, soit environ 350 policiers en poste sur les plages françaises.

ND : En Iran, plus de deux mois de contestation contre le pouvoir et de nombreux morts côté manifestants.

AD : Face à cette répression, cette réponse brutale et violente des dirigeants iraniens sur son peuple, la France décide de réagir. Son président, Emmanuel Macron, se prononce, écoutez, en faveur de nouvelles sanctions contre le régime iranien.

« Je suis en tout cas favorable à ce que nous ayons une réaction diplomatique forte et des sanctions sur les personnalités du régime qui ont une responsabilité dans ce qui se passe et dans la répression de cette révolution. La grande difficulté, vous savez, dans ces cas-là, c'est d'être sûr que les sanctions ont une efficacité, qu'elles ne pèsent pas sur la population. On y veille toujours. Et d'être sûr que vous sanctionnez les bonnes personnes, c’est-à-dire celles et ceux qui sont au cœur du système. Moi, je veux aussi essayer d'engager la région, comme on l'avait fait il y a un an avec la conférence de Bagdad, parce qu'on ne doit pas simplement réagir, je dirais, de notre côté, on doit engager les pays voisins à aussi mettre cette pression. »

AD : Le chef de l’État, ce matin, chez nos confrères de France inter.

ND : Ils ont obtenu une preuve de vie.

AD : Une confirmation qu'Alaa Abdel Fatah est vivant. Ce militant des droits de l'homme est en prison en Égypte. Sa famille était inquiète de ne pas avoir des nouvelles d'Alaa Abdel Fatah. Mais hier, une lettre écrite à la main a été envoyée à sa sœur. « C'est son écriture, il n'y a pas de doute. Enfin, une preuve de vie » a écrit sa sœur sur Internet.

ND : Protéger les animaux, tel est le but d'une conférence internationale qui commence aujourd'hui en Amérique latine.

AD : Le Panama, ce petit pays accueille des experts, des scientifiques venus du monde entier. Ils vont parler de la préservation ou de comment défendre, par exemple, des éléphants, des requins, des tortues. Laurence Théault, bonjour.

Laurence Théault : Bonjour Adrien, bonjour à tous.

AD : Pour mieux encadrer le commerce de tous ces animaux, les animaux sauvages, les pays invités vont proposer de nouvelles règles.

Oui. Depuis près de 50 ans, les experts se réunissent tous les trois ans pour défendre, vous le disiez, les espèces menacées. Certains animaux sauvages sont enlevés à la nature et vendus pour leur viande ou leur ivoire quand il s'agit des éléphants. Alors, il n'y a pas que les animaux, il y a aussi les végétaux. Le bois d'acajou est utilisé pour fabriquer des meubles et le pernambouc est un bois essentiel à la confection des archets. Les archets, c’est quoi Adrien ? C'est la petite baguette qui sert à faire vibrer les cordes d'un violon. Mais ces variétés de bois sont elles aussi menacées de disparition. Le commerce illégal de toutes ces espèces est considéré comme le troisième plus lucratif au monde, c’est-à-dire celui qui rapporte le plus d'argent. Derrière le trafic de drogue et le trafic d'armes, cette année, l'accent va être particulièrement mis sur la protection des requins. Ces grands poissons sont très appréciés dans certains pays d'Asie, notamment pour leur aileron.

AD : La suite, on la lira sur notre site internet, Laurence. C'est la fin de ce journal. Il va bientôt être 17h10. Merci à vous de nous avoir écouté.

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